L'IFRI est né en 1983 de la fusion de la DAFI (Délégation Archéologique Française en Iran), créée en 1897 par Jacques de Morgan, et de l'Institut Français d'Iranologie de Téhéran (IFIT) fondé en 1947 par Henry Corbin. L'Institut relève du Ministère français des Affaires étrangères et européennes. Il fait partie du pôle régional TIAC (Turquie, Iran, Asie Centrale) constitué de l'IFEA à Istanbul, de l'IFRI à Téhéran et de l'IFEAC à Tachkent.
Après les professeurs Henry Corbin, Charles-Henri de Fouchécour, Bernard Hourcade, Rémy Boucharlat, Christophe Balaÿ et Jean During, Christian Bromberger a pris la direction de l'Institut en avril 2006.
La mission de l'IFRI est de promouvoir la recherche dans les domaines des sciences humaines et sociales et de l'archéologie. Son aire de recherche couvre l'ensemble du monde iranien de la préhistoire à nos jours.
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Il accueille des chercheurs de toute nationalité et s'attache à établir des collaborations avec les universités et les centres de recherche iraniens. Dans ce but, il organise des colloques internationaux en Iran, des séminaires et des conférences. Il participe aussi à diverses manifestations scientifiques locales.
L'Institut dispose d'une bibliothèque dynamique et d'une cellule d'édition. |
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Equipe |
L'équipe de l'IFRI compte une dizaine de personnes qui s'occupent de la gestion, de la bibliothèque et des publications, des chercheurs nommés pour une durée d'un an (renouvelable), des chercheurs associés ainsi que plusieurs chercheurs en mission de courte durée.
Administration
Christian Bromberger : directeur
directeur@ifriran.org
Babak Pourasdollah : administrateur
babak@ifriran.org
Mélina Badal : secrétaire de direction
secretariat@ifriran.org
ifri@ifriran.org
A la bibliothèque :
Khandan Hosseyni-Nia, Mehrad Memaran Kachani : accueil
Catherine Azarnouche : assistante
bibliotheque@ifriran.org
Aux publications :
Dominique Torabi : responsable
Shadi Bahrami et Annette Caracache : assistantes
publications@ifriran.org
Traductions:
Azita Hempartian
traduction@ifriran.org
Chauffeur et magasinier
Reza Falsafi :
rezaf1965@yahoo.com
Chercheurs:
Christian Bromberger
Rémy Boucharlat, Agnès Devictor, David Durand-Guédy, Denis Hermann, Rocco Rante,
Mina Saïdi, Fabrizio Speziale, Ariane Zevaco
Chercheurs de courte durée :
Leila Moharreri, Alice Bombardier, Liliane Anjo, Clotilde Reiss, Sepideh Qaheri |
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Possibilités de l'IFRI |
Bourses
L'IFRI offre chaque année des bourses d'études:
Une ou deux bourses de longue durée (Bourse d'Aide à la Recherche BAR) (un an, renouvelable deux fois), à compter du 1er septembre. Elles sont destinées aux étudiants européens inscrits en doctorat en France qui se proposent de rédiger une thèse en sciences humaines et sociales sur le monde iranien.
La sélection se fait sur examen du dossier de candidature par le Conseil scientifique du Pôle TIAC (Turquie Iran Asie centrale) du Ministère des Affaires Etrangères.
L'appel à candidature est annoncé sur le site en automne. Le dossier doit être envoyé avant le 31 décembre.
Bourses de courte durée: ces bourses de un ou deux mois sont destinées aux étudiants de toute nationalité qui souhaitent commencer ou poursuivre une étude de terrain en archéologie, sciences humaines et sociales sur le monde iranien. Elles s'adressent aux titulaires d'un Master (1ou2) ayant déjà, à l'exeption des archéologues, une connaissance de base du persan.
Il est préférable d'annoncer ses projets dès l'automne pour l'année civile suivante. Les candidats doivent envoyer au directeur de l'IFRI leur CV, une description de leur projet (2 ou 3 pages) ainsi qu'une lettre de recommandation de leur directeur de recherche.
Autres bourses: le service des bourses "Lavoisier" du Ministère des Affaires Etrangères attribue chaque année des bourses d'étude. Leur durée peut être de 5 à 12 mois. Le formulaire de demande est disponible sur le site internet du Ministère des Affaires Etrangères, www.egide.asso.fr/bfe
Logement : l'IFRI dispose d'un accueil hôtelier de cinq chambres. Elles sont réservées en priorité aux personnes invitées par l'IFRI. Dans la mesure des places disponibles, elles peuvent accueillir d'autres chercheurs, étudiants ou universitaires. Les personnes désirant être hébergées à l'IFRI doivent contacter le secrétariat 1 mois à l'avance. En cas d'affluence, les hôtes doivent accepter de partager les chambres.
La nuitée est fixée à 12 euros pour les étudiants, à 15 euros pour les chercheurs.
Sur place, les chercheurs ont accès à la bibliothèque Henry Corbin, (livres et revues principalement en français, anglais et persan) ouverte toute la semaine, sauf le vendredi. |
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L'IFRI pratique |
Visa
I l est nécessaire d’avoir un visa pour entrer en Iran. Les chercheurs boursiers de l’IFRI sont invités à contacter l’IFRI le plus tôt possible, les autres chercheurs doivent se renseigner auprès de l’ambassade d’Iran de leur pays de résidence.
Vols internationaux
Air France et Iran Air assurent un service direct Paris-Téhéran plusieurs fois par semaine.
Les voyageurs
débarquent au nouvel aéroport Imam Khomeiny, à environ 60 km du centre-ville.
Se rendre à l'IFRI
L’IFRI est situé au centre-sud de la ville : avenue Felestin jonubi, rue Shahid Nazari, impasse Adib n°52. L'institut est ouvert tous les jours de 8h30 à 17h sauf le vendredi.
En dehors des horaires ou des jours d'ouverture, contacter l'IFRI une semaine à l'avance pour s'assurer de l'accueil à l'arrivée.
Il est très facile de trouver un taxi à l'aéroport, à toute heure du jour ou de la nuit. Le prix de la course est d'environ 160 000 rials.
Le bureau de change de l’aéroport est ouvert 24h /24.
Monnaie
La monnaie de l’Iran est le rial, mais les tarifs se calculent en tomans (10 rials=1 toman).
Le taux de change est variable, on peut compter environ 13 700 rials pour 1 euro.
Les cartes de crédit ne sont pas acceptées en Iran. Les chèques en euros ou les travellers peuvent éventuellement être changés contre des rials. Il est vivement recommandé de se munir de cash, de préférence euros, dollars ou autre monnaie forte.
Transports
En ville, le moyen de transport le plus simple est le taxi collectif dont les tarifs sont très abordables (entre 2 000 et 6 000 rials selon le trajet). Il existe aussi de nombreuses agences de taxis privées, au tarif plus élevé (sept à huit fois supérieur). Le métro, très peu onéreux, ne dessert qu’une petite partie de Téhéran.
Pour aller d’une ville à l’autre, les moyens ordinaires sont l’autobus ou l’avion. La province est très bien desservie par autobus : lignes fréquentes, peu onéreuses et fiables.
Conseils vestimentaires
Selon la saison à laquelle on arrive, il faut prévoir des vêtements adaptés : l’hiver peut-être très froid à Téhéran comme en province (sauf dans le sud), mais l’été est torride.
D’autre part, il ne faut pas oublier que la République islamique d'Iran impose une tenue stricte : vêtements couvrants pour tous, foulard pour les femmes.
Pour d’autres informations, se référer au site du Ministère français des Affaires étrangères et européennes :
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux voyageurs_909/pays_12191/iran_12262/index.html |
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